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Azali Assoumani et Hamada Madi Boléro: des ingrats!

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Azali Assoumani et Hamada Madi Boléro: des ingrats!

Les 2 lascars créent une nouvelle race humaine: les kleenex

Par ARM

     Soumaïla Kaambi. Voilà un nom qui ne dit rien aux Comoriens. Pourtant! Pourtant, quand au cours du processus électoral de 2016, le fugitif international Hamada Madi Boléro cherchait des garçons de courses et des porteurs de valises à la Commission électorale nationale «Indépendante» (CÉNI), il avait misé sur ce garçon. Soumaïla Kaambi est un jeune juriste formé dans la Libye de Mouammar Kadhafi et au Maroc. Au Maroc, il étudiait dans la belle ville de Marrakech. La beauté de la Ville ocre et des personnes qui y vivent et qui le regardaient avec admiration ne l’ont pas empêché d’obtenir ses diplômes. Oui, Soumaïla Kaambi a obtenu ses diplômes à l’Université Cadi Ayyad de Marrakech. Rentré aux Comores, il est recruté à l’Office national d’Importation et de Commercialisation du Riz (ONICOR). Par la suite, il sera nommé à la CÉNI. Ah! Il ne faut pas oublier que Soumaïla Kaambi est de Djoiezi et est un cousin de son cousin Ikililou Dhoinine. Seulement, Monsieur Souma, comme on l’appelle, a commis une lourde erreur: il avait refusé de lire et de prendre en considération le tract historique «Kala Wa Dala», rendu public en mai 2014 et qui décrit le fugitif international Hamada Madi Boléro dans les termes suivants: «Boléro, Directeur de Cabinet à la Défense, surnommé Dracula. C’est un fantôme, un caméléon, un escroc, un menteur. Il n’a pas d’identité fixe, il change en fonction du pouvoir. Ses alliés (Moishikundi wayi conteneri ya banatacha) ne le soutiennent plus, ils le haïssent. Ce Monsieur n’est ni un Mohélien, ni un Grand-Comorien vu ses mentalités (moyenne: 0,5/20). Mention: Traître».

     L’erreur de Monsieur Souma est d’autant plus grande que l’un des rédacteurs de ce chef-d’œuvre de la littérature subversive comorienne est son propre frère, inlassablement poursuivi d’un cri de haine par les Mohéliens de Beït-Salam, qui le jetèrent en prison et l’obligèrent à peindre tous les bâtiments publics de Mohéli. Quand le 15 avril 2016, contre l’avis de la Cour constitutionnelle, du ministère de l’Intérieur et des observateurs internationaux, le Colonel Youssoufa Idjihadi, en tenue de combat, obligea la CÉNI à proclamer illégalement des résultats incomplets et tronqués, il avait au préalable demandé à quelle heure ces résultats allaient être proclamés. C’est Soumaïla Kaambi qui avait répondu, sans en avoir l’autorité, obligeant le Président de la CÉNI à avaliser son choix. Monsieur Souma, homme à tout faire du fugitif Hamada Madi Boléro, a été le chef des fraudeurs corrompus de la CÉNI devant attribuer frauduleusement «la victoire» au «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani. Mais, dès que les «résultats» ont été prononcés, Monsieur Souma n’a plus entendu la voix du fugitif international Hamada Madi Boléro, et ce sont d’autres personnes qui ont retenu la main de Djaanfar Ahmed Saïd quand il voulait le rayer des listes des fonctionnaires et agents de l’ONICOR sans la moindre raison professionnelle, et sans même savoir qui il est. Monsieur Souma est devenu un kleenex. On l’a utilisé, on l’a jeté après.

     Et, il n’est pas seul. Il y a aussi le Procureur général Soilihi Mahmoud Mansour (Photo). L’homme est d’un commerce agréable. Quand on l’invite à un grand mariage à Ivoini en décembre 2015, il y est chez lui, y connu comme le loup blanc et fait le bonheur de Saïd Abdallah Rifki, qui cite son nom à longueur de discours. Il connaît les dysfonctionnements de l’appareil judiciaire comorien du bout de ses doigts. Il connaît tous les acteurs de cet appareil judiciaire maudit. Il ne laisse personne indifférent. Quand, en 2002, le fugitif international Hamada Madi Boléro organise la vulgaire mascarade devant légaliser «par la voie des urnes» le putsch d’Azali Assoumani du 30 avril 1999, c’est bien Soilihi Mahmoud Mansour et des «juristes» africains qui devaient valider «l’élection» du putschiste. À l’époque, les deux lascars Azali Assoumani et son âme damnée Hamada Madi Boléro s’étaient montrés reconnaissants envers l’enfant de Fomboni, que le fugueur honni cite dans le Tome II de ses prétendus Mémoires. Par la suite, chaque fois que le garçon de courses Hamada Madi Boléro, poussé par ses maîtres de Beït-Salam, devait plonger ses mains sales dans les saletés judiciaires, il avait recours à Soilihi Mahmoud Mansour, dont le principe est: «Quand on a la moindre volonté réformatrice aux Comores, on se heurte à plusieurs murs. Ce qu’on refuse de faire soi-même sera fait par autrui, cette fois, moyennant une forte somme d’argent».

     Aujourd’hui, le Procureur général Soilihi Mahmoud Mansour est devenu, lui aussi, un kleenex. Le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani l’a viré sec et l’a remplacé par un mauvais magistrat. Youssouf Ali Djaé succédant à Soilihi Mahmoud Mansour? On va rire. C’est une énorme escroquerie mafieuse. C’est un scandale. Sinon qu’on dise aux Comoriens pourquoi ils devraient applaudir une nomination concernant Youssouf Ali Djaé. En même temps, cette nomination est une victoire des commerçants véreux qui ont soutenu le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani et qui vont pouvoir couler tout le système bancaire comorien aujourd’hui, comme ils l’ont déjà entrepris.

     La question que tout le monde se pose aujourd’hui est celle de savoir si les prétendues poursuites judiciaires engagées contre des Mohéliens naguère favorables aux intérêts occultes du «pouvoiriste» Azali Assoumani vont remonter à Ikililou Dhoinine et à son épouse, qui ont remis à leur ennemi Ahmed Sambi la machette avec laquelle il peut leur couper la tête. En tout cas, le fait que la Vice-Reine, Régente et Reine mère Sitti Kassim soit interdite de quitter le territoire comorien est la pire des humiliations parce que le Comorien qui n’a jamais entendu parler de la présomption d’innocence se limitera à dire: «Il n’y a pas de fumée sans feu». Déjà, ici et là, des Comoriens disent que la malédiction s’est déclenchée sur les Mohéliens de Beït-Salam, qui ont trahi Mohamed Ali Soilihi sans la moindre gêne et qui se rendent compte aujourd’hui que leur protégé est un vaurien, un ingrat. De toute manière, il ne faut pas s’attendre à des miracles de reconnaissance de la part d’un homme qui a fait du fugitif international honni Hamada Madi Boléro l’exécuteur de ses basses œuvres.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 11 août 2016.


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