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Hamada Madi Boléro dénoncé par la presse étrangère

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Hamada Madi Boléro dénoncé par la presse étrangère

Son coup d’État institutionnel du 15 avril 2016 a trop déplu

Par ARM

  Elle n’arrive toujours pas à comprendre. Brillante étudiante, Mlle Koudoussia n’arrive toujours pas à comprendre. Elle suit au jour le jour l’actualité politique de son pays et n’arrive toujours pas à comprendre la disgrâce politique, «présidentielle» et médiatique dans laquelle est tombé Hamada Madi Boléro depuis son coup d’État institutionnel du vendredi 15 avril 2016. Pourtant, cette disgrâce, dans son aspect médiatique, ne se limite pas aux Comores, mais va au-delà puisque ses manœuvres frauduleuses sont désormais dénoncées même et surtout à l’étranger. Ce n’est pas bon pour lui. Et, l’une des dénonciations les plus emblématiques de Hamada Madi Boléro a été faite par la très sérieuse Lettre de l’océan Indien (LOI), généralement très bien informée, dans sa livraison du 6 mai 2016.

  Avec effarement, mais sans surprise, les Comoriens et la communauté internationale découvrent cet article qui peint Hamada Madi Boléro sous les traits de la manipulation haineuse, du complot permanent et de l’irresponsabilité totale, un homme faisant passer ses intérêts partisans, pour un candidat qui le déteste et le méprise, avant ceux de tout un peuple. Prenons connaissance de l’article en question. Lecture.

  «Comment “Boléro” a semé la zizanie lors de la présidentielle

  Conseiller du président sortant Ikililou Dhoinine, Hamada Madi “Boléro”, récemment nommé secrétaire général de la Commission de l’océan Indien (COI), a fait preuve d’une grande habileté, le 15 avril, pour que les résultats provisoires du scrutin présidentiel soient proclamés en urgence. C’est sous pression que le président de la CÉNI, Mohamed Djaza, a annoncé qu’Assoumani Azali (CRC) obtenait 40,98% des voix devant Mohamed Ali Soilihi, dit Mamadou (UPDC, 39,87%), et Mouigni Baraka (indépendant, 19,15%). Selon nos informations, Boléro, qui a toujours clamé son soutien à Azali – dont il a été le Premier ministre lorsque celui-ci était président –, a téléphoné le 15 avril au chef d’état-major de l’armée, Youssouf Idjihadi, pour lui demander quelle était l’ambiance autour de l’Assemblée nationale, où la population s’était rassemblée dans l’attente de la proclamation des résultats. Devant la réponse de celui-ci, il lui a conseillé d’en rendre compte au président Dhoinine. Boléro s’est ensuite rendu au bureau du chef de l’État pour lui expliquer que la situation était explosive et qu’il était impératif que Mohamed Djaza proclame les résultats provisoires le jour même, conformément à la Constitution, afin d’éviter tout débordement. Dhoinine a agi en conséquence. Deux heures plus tard, Mamadou dénonçait un coup d’État institutionnel perpétré par le président de la CÉNI, affirmant qu’un accord était en vue entre les trois candidats, le chef de l’État et la communauté internationale pour réviser ces résultats avant leur proclamation».

  Ce n’est pas glorieux pour Hamada Madi Boléro, qui aurait pu et dû canaliser ses efforts vers des objectifs plus positifs et plus défendables plutôt que de se faire vouer à une éternelle damnation et à une interminable malédiction qui érodent chaque jour ses chances d’être suivi en tant que chef, au lieu d’être un éternel suiveur. Comme il a choisi de faire de la politique, il devra un jour s’expliquer sur ses perspectives politiques dans la haine et la détestation qu’il mendie chaque jour.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Lundi 9 mai 2016.


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