Félicitations à l’excellent Professeur Missubah Saïd Mouzé pour sa très belle titularisation
Cette titularisation couronne l’expertise et la compétence d’un scientifique de grand mérite
Par ARM
Le regretté Abdourahamani Riziki Mohamed dit Bugeaud, mon frère aîné, haut fonctionnaire issu des rangs des premiers Conseillers pédagogiques autochtones à la fin des années 1960, a passé une partie notable de sa vie en Grande-Comore, d’où sont nés quatre de ses enfants. De Foumbouni, au Sud, à Mitsamiouli, au Nord, et ailleurs, il a entretenu de nombreuses relations amicales et fraternelles. À Foumbouni, on l’appelait Boina Riziki. Parmi ses nombreuses relations amicales et fraternelles, figure le regretté Saïd Mouzé. Au-delà de l’amitié, ce dernier était pour lui un frère, du fait de l’amour que nos deux disparus se vouaient, en raison de la belle et cordiale entente qui existait entre eux. Paix à leurs âmes.
Feu Saïd Mouzé est le père de Missubah Saïd Mouzé, administrateur et éditorialiste du site Comores-Infos. Les enfants de nos deux chers disparus ont grandi ensemble à Moroni, et perpétuent la fraternité qui a lié pendant des décennies leurs pères. J’en suis témoin.
C’est donc avec beaucoup de fierté et d’émotion que j’ai lu l’arrêté du 9 juillet 2026 par lequel le Chef de la Division des Personnels enseignants de l’Académie de Créteil (94) annonce en son article 1er: «Sont admis et titularisés, après délibération du jury académique d’évaluation et de titularisation, les professeurs certifiés stagiaires dont les noms figurent en annexe». Missubah Saïd Mouzé figure sur cette liste prestigieuse, qui relève de ce que le sociologue marocain Ali Benhaddou qualifie avec beauté, esthétique et séduction «l’aristocratie du diplôme» et «la nomenklatura polytechnicienne», en d’autres termes, le mérite, la méritocratie. Missubah a usé de patience et d’humilité, et ces deux qualités sont aujourd’hui récompensées de la plus belle des manières.
Je l’en félicite avec chaleur, en lui exprimant toute ma fierté. Il est d’une bonté infinie.
Les études sont un privilège, un honneur et une dignité.
Les études sont une Bénédiction de Dieu.
Missubah Saïd Mouzé a de quoi susciter la fierté de ceux et celles qui connaissent la valeur de la connaissance et du savoir-faire, loin de la haine, de l’aigreur et de l’apologie de l’ignorance et de la médiocrité. Il est un excellent Professeur de Mathématiques, dont la compétence et l’expertise sont reconnues dans les cercles des gens sérieux et des initiés. Par l’excellence de son travail, unanimement reconnu par les personnes sérieuses donc, il est devenu un Consultant international en matière de Gouvernance internationale. Les conférences internationales auxquelles il est convié, notamment par des chefs d’État, pour donner son avis éclairé, ne se comptent plus.
C’est un expert très discret et modeste, qui ne revendique pas les honneurs, mais reçoit l’honneur comme récompense de ses années de labeur, de son intelligence et de son expertise.
Nous encourageons ce bon époux et bon père de famille à la voix apaisée et apaisante à poursuivre ses efforts actuels afin de continuer à se faire distinguer par son immense savoir et son incommensurable expérience.
Félicitations, Missubah!
Bravo, Missubah!
En ce moment de grande fierté, j’ai une tendre pensée d’amour fraternel pour nos regrettés Saïd Mouzé et Abdourahamani Riziki Mohamed. Qu’ils reposent en paix dans la Demeure éternelle du Paradis.
Par ARM
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© www.lemohelien.com – Mardi 21 juillet 2026.



