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ARM

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  1. 1

    MARANDRAZI

    Bonjour ARM,

    Qu’est-ce que ta plume peut être très redoutable que les armes et les fraudes électorales de nos dictateurs. Si au moins ces dictateurs pouvaient te lire souvent, ils pourraient peut-être se repentir avant qu’ils ne subissent une mort foudroyante par surcharge nocive de leur conscience.

    Il est vrai que ce qui arrive actuellement à notre pays était prévisible conformément aux croyances divines et compte-tenu des exigences de la norme républicaine.

    S’agissant des croyances divines, d’abord, on ne peut pas, en effet, continuer impunément à plaisanter avec le serment de Dieu et de mépriser les règles de la morale sans provoquer le malheur de soi et de tout un pays.

    Comment un homme qui se dit croyant pourrait continuer à utiliser les moyens illicites pour accéder au pouvoir et pis encore, à accepter de prêter serment sur le Coran pour un pouvoir qui ne lui appartient pas. C’est l’image d’un voleur d’une voiture qui ose jurer devant Dieu que celle-ci lui appartient en présence du propriétaire connu du Monde entier. Quel culot !

    On dit toujours, que deux, ça va, mais trois, bonjour les dégâts.

    Autant en 1999, il s’agit d’un putsch, la morale et les règles divines étaient déjà exclues d’entrée.

    En 2002, la mascarade électorale, déjà l’oeuvre de notre exécrable ancien fugitif international, était si flagrante, que les très respectables concurrents de notre putschiste ont préféré se désister pour sauver leur honneur et leur dignité en refusant de se faire humilier par cet ancien fugitif bolchévique international. Même avec ce contexte, accepter de prêter serment pour un pouvoir au jeu biaisé, était une plaisanterie insupportable avec la notion du serment de Dieu.

    Mais, cette fois-ci, tous les ingrédients pour défier la morale, les règles divines et l’ordre démocratique et républicain sont réunis.

    En effet, outre la mascarade électorale toujours orchestrée par notre grand voyou bolchévique, on a assisté à la traîtresse d’un Président sortant au cynisme et à la médiocrité inégalés avec la complicité d’une Cour Constitutionnelle corrompue pour mettre la démocratie et la République par terre en proclamant, sous les menaces des chiens enragés du sambismo-azalisme, un Président non élu et rejeté par 60 % de la population.

    Mais, le pire de ce régime illégal est cette coalition constituée de tout ce que notre pays compte de médiocres tant sur le plan intellectuel que moral, en dehors bien sûr des vieillards qui le soutiennent mais qui, par leur âge très avancé et à la mémoire très altérée, ne sont pas en mesure de servir la République.

    Ainsi, les difficultés actuelles de notre putschiste de pouvoir composer un Gouvernement crédible et respectable ne sont pas liées tout simplement par le caractère illégitime du régime, mais également et surtout à la qualité particulièrement médiocre de son entourage au sein duquel il est condamné à choisir les membres de son Gouvernement.

    Il n’est, donc, jamais trop tard pour se réhabiliter. Le Président AZALI dispose de deux solutions pour pouvoir entrer dans l’Histoire des grands hommes d’Etat de notre pays.

    La première solution consiste à faire un appel solennel, notamment en direction de la grande coalition républicaine MAMADOU, pour procéder à un Gouvernement d’union nationale à l’image et aux objectifs proposés par le Comité des sages du Mouvement du 11 août. Cette solution a, en effet, le mérite de réunir les meilleurs de nos élites et de rendre opportun ce grand projet de redéfinition du destin des Comores. Quel format institutionnel et quel projet politique voulons-nous ?

    La deuxième solution, mais peut-être un peu délicat à accepter du côté du camp Azali, je le reconnaît, est de déclarer l’incapacité de former un Gouvernement digne, pour le pays, dans les conditions de la coalition actuelle d’Azali-Sambi.

    Et dans cette dernière hypothèse, il appartiendra à la Cour Constitutionnelle de déclarer vacant le pouvoir actuel et d’appeler le doyen d’âge des derniers candidats aux présidentielles pour former un Gouvernement d’Union Nationale pour une durée exceptionnelle équivalente au mandat légal en vigueur. Cette solution a été déjà évoquée, dernièrement, en pleine confusion de la décision de la Cour Constitutionnelle qui a vu proclamer un Président non élu démocratiquement.

    Monsieur le Président Azali, vous pouvez toujours jouer un rôle honorable pour le pays. Saisissez, donc, cette occasion, le pays vous en saurais gré, Monsieur le Président.

    Non, Monsieur le Président, vous méritez mieux que les injonctions de Sambi, Kki, Boléro, Ibrahim Hissan et de Mma Halouwa.

    Retenez-vous, Monsieur le Président.

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